Quarante-cinq minutes suffisent pour savoir si une technologie non destructive répond à votre question, et laquelle mérite un essai. Si quelque chose dans votre situation oriente ailleurs, vous le saurez pendant l’appel.
Le premier échange est offert et n’engage à rien. Ou décrivez votre process dans le formulaire, plus bas.
Un entretien technique : vous décrivez une opération et une question de mesure. Nous vous disons ce qui se mesure, ce qui ne se mesure pas, et ce qu’il faudrait vérifier avant d’engager quoi que ce soit. Rien à préparer, sinon votre process tel qu’il est, dérives comprises. Voir qui vous répondra.
Une question isolée, sans projet derrière ? Écrivez-nous aussi : une réponse claire à « est-ce que ça se mesure ? » vaut mieux qu’un dossier monté sur une hypothèse fausse.
Ce dont nous aurons besoin pour vous répondre utilement
Plus ces éléments sont précis, plus la réponse l’est. Six points, dans l’ordre où ils comptent.
- Le process et l’opération concernée. Séchage, mélange, cristallisation, enrobage, réception matière. Une opération nommée vaut mieux qu’un secteur.
- La question de mesure, telle que vous la posez. Avec vos mots, y compris si elle est encore floue : « je ne sais pas quand arrêter », « je découvre l’écart au contrôle libératoire ». La reformuler est notre travail, pas le vôtre.
- La cadence à laquelle il faut décider. Toutes les minutes, à chaque lot, une fois par équipe. C’est elle qui commande le mode d’installation, et le mode d’installation commande la technologie, avant même la question de la précision.
- La matrice et son état. Poudre, granulé, liquide, suspension, film, comprimé. En mouvement ou à l’arrêt. Température, humidité, opacité, présence d’un contenant à traverser.
- La méthode de référence actuelle. Karl Fischer, perte à la dessiccation, chromatographie, contrôle visuel, ou rien du tout. Une mesure en ligne se construit contre une référence : sans elle, il n’y a ni calibration ni exactitude à annoncer.
- Les contraintes de zone et d’équipement. Atmosphère explosible, nettoyage en place, stérilité, équipement qualifié, piquage ou hublot disponible. C’est souvent ce qui décide du coût réel, et cela se dit dès le premier échange.
Il n’est pas nécessaire d’avoir tout cela pour nous écrire. C’est précisément ce que l’échange sert à établir. Et la plupart de nos interlocuteurs arrivent avec deux ou trois de ces six points.
Trois engagements tenus dès le premier contact
La technologie vient après la question
Le nom d’un appareil arrive une fois la question, la matrice et la cadence comprises. Une technologie proposée avant la question, sur quoi repose-t-elle ?
Une exactitude s’énonce contre une référence
Une exactitude s’énonce toujours contre une méthode de référence, sur une population d’échantillons donnée. Ces deux éléments posés, un chiffre de performance devient vérifiable.
Le premier échange est offert
Le premier entretien est offert et il n’engage à rien. Il se termine par une réponse nette, dans un sens comme dans l’autre : utile pour vous comme pour nous.
Décrivez votre process
Quelques lignes suffisent pour démarrer. Nous reviendrons vers vous avec des questions précises.
Nous joindre autrement
Si vous préférez ne pas passer par le formulaire :
- Par courriel : envoyer un message. Quelques lignes sur l’opération et la question de mesure suffisent pour démarrer.
- En réservant vous-même un créneau : ouvrir l’agenda et réserver 45 minutes. Vous choisissez l’horaire, l’invitation vous parvient aussitôt. Vous repartirez de cet échange avec des pistes applicables à vos lignes.
- Adresse postale : 73 rue du Château, 92100 Boulogne-Billancourt, France
Nos coordonnées complètes figurent dans les mentions légales.
Questions fréquentes
Sous combien de temps obtient-on une réponse ?
Sous un jour ouvré : une proposition de créneau, ou une question pour préciser votre besoin.
Faut-il signer un accord de confidentialité avant de décrire un process ?
Oui, volontiers, et c’est courant : une bonne partie de nos échanges commencent ainsi. Nous signons le vôtre ou nous vous adressons le nôtre, à votre convenance, avant tout envoi de données, de spectres ou d’échantillons. Si la signature prend du temps chez vous, rien n’empêche un premier échange sur la question de mesure sans nommer le produit ni la formulation. Cela suffit presque toujours à dire si la mesure est possible.
Que se passe-t-il après le premier échange ?
Trois issues, et la troisième est fréquente. Soit la question se traite par une phase de cadrage courte, qui chiffre le gain à partir de vos historiques avant tout investissement. Soit le signal est incertain et il faut le vérifier sur vos produits. Cela relève d’un essai jalonné, avec des critères de poursuite ou d’arrêt convenus à l’avance. Soit nous concluons qu’aucune technologie non destructive ne répond à votre question, et nous vous expliquons pourquoi. Dans les trois cas, vous repartirez avec un écrit. Voir comment un projet se déroule.
Décrivez-nous votre process. Nous vous dirons si la mesure est possible.
Le formulaire plus haut, l’agenda ou un courriel : les trois mènent au même échange de quarante-cinq minutes.
Vous choisissez le créneau, vous recevez l’invitation.